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YAMASAN KYOTO UJI Sauce soja à double fermentation de plus de 1 000 jours
Cuisine & AlimentationPrésenté dans le Vol. 42

YAMASAN KYOTO UJI Sauce soja à double fermentation de plus de 1 000 jours

Une sauce soja dont la seconde fermentation emploie du koikuchi déjà fermenté à la place du sel et de l’eau. YAMASAN annonce plus de 1 000 jours de fermentation naturelle et lente, sans additifs. Une approche qui donne au petit ramequin à côté des sushis un sujet de conversation autre que le wasabi.

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En bref

Verdict en une phrase

Une sauce soja à double fermentation à privilégier comme condiment de dégustation, notamment pour les sushis et sashimis, mais qui ne convient pas aux personnes devant éviter le blé ou le soja.

Idéal pour

Les amateurs de sushis et de sashimis qui souhaitent explorer une sauce soja à double fermentation et accordent de l’importance à une fabrication sans additifs.

À éviter si

Vous devez exclure le blé ou le soja de votre alimentation : le koikuchi utilisé repose sur ces deux ingrédients.

Le tableau complet

On peut choisir sa sauce soja comme on choisit le sel : elle manque, on en reprend. Cette YAMASAN KYOTO UJI s’adresse plutôt à ceux qui commencent à regarder ce qu’ils versent dans le ramequin. Son intérêt tient à une différence de fabrication précise : une seconde fermentation qui utilise du koikuchi déjà fermenté à la place du sel et de l’eau. Le mot « double » a donc ici un travail à faire, pas seulement une étiquette à embellir.

Ce procédé est la raison de s’y intéresser. On repart d’une sauce soja naturellement fermentée pour engager une nouvelle fermentation, au lieu de s’en tenir à une seule étape. Le fabricant annonce en outre plus de 1 000 jours de fermentation naturelle et lente. Ce temps long ne constitue pas, à lui seul, une note de dégustation : il ne dit ni la salinité perçue ni l’équilibre aromatique. Il donne en revanche à cette bouteille une identité de fabrication suffisamment nette pour justifier un choix délibéré.

L’usage recommandé par YAMASAN — sushis et sashimis — paraît le plus judicieux pour l’aborder. Notre conseil serait de lui réserver d’abord ce rôle de condiment à table. Lorsque la sauce reste un élément distinct du repas, on peut décider de la quantité et de la place qu’on souhaite lui donner. Nul besoin de transformer chaque morceau de poisson en épreuve d’immersion.

La fabrication annoncée sans additifs et l’emploi de soja et de blé sans OGM intéresseront aussi les acheteurs attentifs à ces critères. Cela ne rend toutefois pas la sauce universelle : la présence de blé et de soja l’écarte de certaines alimentations. « Sans additifs » n’est pas un passeport alimentaire valable pour tout le monde.

Nous la retiendrions donc pour explorer un procédé particulier, surtout si les sushis ou sashimis reviennent régulièrement à votre table. Son argument n’est pas de devenir automatiquement la sauce de tous les plats, mais de donner une raison de choisir celle-ci au moment où le condiment compte vraiment.

Ce qui séduit

  • Une seconde fermentation à partir de koikuchi déjà fermenté : une différence de fabrication concrète pour explorer une autre approche de la sauce soja.

Le détail malin

  • Un usage clairement indiqué avec les sushis et les sashimis, facile à intégrer à un repas sans recette particulière.
  • Fabrication annoncée sans additifs, avec du soja et du blé sans OGM.

Le verdict

  • La présence de blé et de soja exclut cette sauce pour les personnes qui doivent éviter ces ingrédients, notamment dans une alimentation sans gluten.

Questions d’acheteurs auxquelles nous répondons

Que signifie la double fermentation de cette sauce soja ?

Une sauce soja koikuchi naturellement fermentée remplace le sel et l’eau lors d’une seconde fermentation. Il s’agit donc de réemployer une sauce déjà fermentée comme base de fabrication.

Avec quels plats utiliser cette sauce soja ?

Le fabricant la recommande pour les sushis et les sashimis. C’est un usage pertinent pour lui laisser une place identifiable dans la dégustation, plutôt que de la fondre dans une préparation aux nombreux assaisonnements.

Cette sauce soja est-elle sans additifs ?

Oui, le fabricant indique qu’elle est fabriquée sans additifs. Il précise également que le soja et le blé utilisés sont sans OGM.

Cette sauce soja convient-elle à une alimentation sans gluten ?

Non : le koikuchi utilisé contient du blé. Ce n’est donc pas une option à choisir pour une alimentation sans gluten.

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