Le Réel Se Règle au Détail Près : Réalité Virtuelle, Couleurs et Sauce Soja | Vol. 42
Cinq choix éditoriaux : un choix phare, trois seconds rôles et une surprise. Cette sélection se parcourt comme une vraie collection, pas comme une simple liste de liens affiliés.

Choix phare
Meta Quest 3S Casque de réalité mixte
Le Meta Quest 3S est un casque de réalité mixte compatible avec une bibliothèque de milliers de jeux et d’applications. Son intérêt tient autant aux expériences accessibles qu’à la technologie : un casque a davantage de raisons d’être porté quand on sait quoi y faire.
Vue d'ensemble
Tout dans cette sélection

Meta Quest 3S Casque de réalité mixte
Le Meta Quest 3S est un casque de réalité mixte compatible avec une bibliothèque de milliers de jeux et d’applications. Son intérêt tient autant aux expériences accessibles qu’à la technologie : un casque a davantage de raisons d’être porté quand on sait quoi y faire.

Shokz OpenSwim Pro Casque à conduction osseuse
Le Shokz OpenSwim Pro associe conduction osseuse, oreilles libres, Bluetooth et lecteur MP3 intégré de 32 Go. Un casque de 27,3 g pour écouter à terre comme sous l’eau, à condition d’accepter que la piscine réclame des fichiers, pas une connexion Bluetooth.

Thule Compression Packing Cubes — Organiseur de voyage à compression
Un organiseur de voyage dont le zip de compression chasse l’air entre les vêtements pour réduire leur encombrement. Ce petit format en nylon ripstop semi-transparent accueille notamment sous-vêtements, chaussettes et T-shirts : de quoi donner une adresse fixe à ce qui finit habituellement au fond de la valise.

YAMASAN KYOTO UJI Sauce soja à double fermentation de plus de 1 000 jours
Une sauce soja dont la seconde fermentation emploie du koikuchi déjà fermenté à la place du sel et de l’eau. YAMASAN annonce plus de 1 000 jours de fermentation naturelle et lente, sans additifs. Une approche qui donne au petit ramequin à côté des sushis un sujet de conversation autre que le wasabi.

Nix Mini 3 Capteur de couleur
Le Nix Mini 3 est un colorimètre portable qui relève la couleur d’une surface et s’utilise avec l’application Nix Toolkit pour rechercher des correspondances de peinture ou obtenir une valeur HEX. Une réponse assez technique à cette question très domestique : « C’est quel blanc, exactement ? »
Analyse
Pourquoi chaque choix mérite sa place




Meta Quest 3S Casque de réalité mixte
Le Meta Quest 3S est un casque de réalité mixte compatible avec une bibliothèque de milliers de jeux et d’applications. Son intérêt tient autant aux expériences accessibles qu’à la technologie : un casque a davantage de raisons d’être porté quand on sait quoi y faire.
Note éditoriale
4.5 / 5
En bref
Verdict en une phrase
Un casque de réalité mixte à envisager pour accéder à l’univers Quest, notamment aux jeux et applications exclusifs aux Quest 3 et 3S.
Idéal pour
Les joueurs et curieux de réalité mixte qui ont repéré des expériences dans la bibliothèque Quest et souhaitent accéder aussi aux exclusivités Quest 3 et 3S.
À éviter si
Vous cherchez uniquement à jouer sur un écran classique et n’avez aucune envie d’expériences en réalité mixte.
Le tableau complet
Le meilleur argument du Meta Quest 3S n’est pas la promesse de visiter le futur. C’est de pouvoir choisir quoi y faire. Avec une bibliothèque annoncée de milliers de jeux et d’applications, le casque s’inscrit dans un univers de contenus plutôt que dans la catégorie des curiosités technologiques auxquelles on consacre une soirée avant de retrouver sa manette.
L’accès aux exclusivités Quest 3 et 3S compte particulièrement : il donne au modèle une place dans les expériences conçues pour cette génération. Pour un acheteur, quelques titres réellement désirés valent toutefois davantage qu’un catalogue à quatre chiffres. Les milliers d’applications ne vont pas libérer vos week-ends par décret.
Meta annonce par ailleurs les mêmes capacités de réalité mixte et les mêmes performances rapides que sur le Quest 3. C’est une proposition intéressante pour qui veut découvrir des expériences mêlant environnement réel et éléments virtuels, mais pas une raison de considérer les deux appareils comme interchangeables en tout point.
Le Quest 3S mérite donc surtout l’attention des personnes qui ont déjà une envie précise : un jeu, une application, une autre manière d’interagir. Acheter un casque pour une expérience choisie reste une meilleure idée que l’acheter pour devenir, enfin, quelqu’un qui utilise un casque.
Ce qui séduit
- Accès à la bibliothèque Quest de milliers de jeux et d’applications, y compris aux exclusivités Quest 3 et 3S.
Le détail malin
- Meta annonce les mêmes capacités de réalité mixte que sur le Quest 3.
Questions d’acheteurs auxquelles nous répondons
Le Meta Quest 3S est-il compatible avec les jeux et applications Quest ?
Oui, Meta annonce une compatibilité avec sa bibliothèque de milliers de jeux et d’applications, y compris les exclusivités Quest 3 et 3S.




Shokz OpenSwim Pro Casque à conduction osseuse
Le Shokz OpenSwim Pro associe conduction osseuse, oreilles libres, Bluetooth et lecteur MP3 intégré de 32 Go. Un casque de 27,3 g pour écouter à terre comme sous l’eau, à condition d’accepter que la piscine réclame des fichiers, pas une connexion Bluetooth.
Note éditoriale
4 / 5
En bref
Verdict en une phrase
Un casque à conduction osseuse convaincant pour alterner natation et écoute à terre, mais sous l’eau, seule votre bibliothèque de fichiers vous accompagne.
Idéal pour
Les nageurs qui possèdent des fichiers audio et veulent garder le même casque pour écouter en Bluetooth hors du bassin.
À éviter si
Toute votre écoute dépend du streaming et vous voulez retrouver ce fonctionnement sous l’eau, sans préparer de bibliothèque locale.
Le tableau complet
Le Shokz OpenSwim Pro s’adresse à ceux qui trouvent les longueurs de piscine un peu trop silencieuses, mais n’ont pas envie de consacrer un casque à ce seul usage. Son argument tient dans deux modes : le Bluetooth pour l’écoute à terre, un lecteur intégré pour l’eau. Ce n’est pas une fonction décorative ajoutée à une fiche technique : c’est la raison de choisir ce modèle.
La distinction mérite d’être comprise avant le premier plongeon. Le Bluetooth ne fonctionne pas sous l’eau ; il faut donc écouter des fichiers enregistrés dans le casque. Votre application de streaming peut rester au vestiaire, elle n’aura pas de ligne directe avec vos oreilles. Pour qui veut lancer n’importe quel morceau à la demande pendant sa séance, le décalage sera réel. Pour qui nage avec une sélection préparée, le fonctionnement a davantage de sens : la musique est déjà sur place, sans dépendre d’une liaison avec le téléphone.
Les 32 Go de stockage donnent de la place à cette bibliothèque, même si une partie est réservée au système et à la gestion des données. Autre bon point : le lecteur accepte MP3, FLAC, WAV, AAC, M4A, APE et WMA. Il ne vous impose donc pas de tout ramener au MP3 malgré le nom du mode. L’enjeu reste de disposer de fichiers audio : aimer la musique et posséder une bibliothèque locale ne sont plus tout à fait la même chose.
La conduction osseuse laisse les oreilles libres, plutôt que d’y loger des écouteurs. C’est un choix de conception à privilégier si vous ne voulez pas occuper vos conduits auditifs, pas une promesse d’isolement sonore. Le poids annoncé de 27,3 g va également dans le sens d’un équipement discret à porter. Il ne suffit toutefois pas, à lui seul, à déterminer si la forme conviendra à chacun.
L’autre intérêt du Pro apparaît en sortant du bassin : le Bluetooth permet de retrouver une écoute depuis un appareil connecté. Le casque n’est donc pas condamné à attendre la prochaine séance de natation. Côté endurance, il faut raisonner selon le mode utilisé : jusqu’à neuf heures annoncées en Bluetooth, contre six heures en lecture MP3. Les nageurs doivent retenir le second chiffre, pas le plus flatteur. Une charge complète demande environ 90 minutes ; la charge rapide annonce trois heures d’écoute en dix minutes.
Nous le retenons pour cette double vie, pas comme un casque universel qui abolirait les contraintes de l’eau. Il convient surtout à un nageur prêt à préparer sa musique et désireux de réutiliser son équipement ailleurs. Si cette petite discipline vous semble acceptable, l’OpenSwim Pro répond à un besoin précis. Si vous refusez les fichiers locaux, ses 32 Go resteront surtout une pièce vide.
Ce qui séduit
- Deux usages réellement complémentaires : lecture locale sous l’eau et Bluetooth à terre, dans un même casque.
Le détail malin
- Stockage intégré de 32 Go et prise en charge de sept formats audio pour constituer une bibliothèque variée.
- Conception à conduction osseuse qui laisse les oreilles libres, pour un poids annoncé de 27,3 g.
- Charge rapide annoncée : trois heures d’écoute après dix minutes de recharge.
À savoir
- L’autonomie annoncée descend de neuf heures en Bluetooth à six heures en mode MP3, celui utilisé sous l’eau.
Le verdict
- Aucun Bluetooth sous l’eau : sans fichiers audio dans la mémoire interne, pas d’écoute en immersion.
Questions d’acheteurs auxquelles nous répondons
Le Bluetooth du Shokz OpenSwim Pro fonctionne-t-il sous l’eau ?
Non, le Bluetooth ne fonctionne pas sous l’eau. L’écoute en immersion passe uniquement par le mode MP3 et les fichiers présents dans la mémoire interne du casque.
Quelle est la capacité de stockage du Shokz OpenSwim Pro ?
Le stockage intégré est de 32 Go. L’espace réellement utilisable peut être inférieur en raison des fichiers système et de la gestion des données.
Quels formats audio le Shokz OpenSwim Pro accepte-t-il ?
Il prend en charge les fichiers MP3, FLAC, WAV, AAC, M4A, APE et WMA. Le nom « mode MP3 » ne signifie donc pas qu’il se limite à ce seul format.
Quelle est l’autonomie du Shokz OpenSwim Pro ?
L’autonomie annoncée atteint jusqu’à 9 heures en Bluetooth et jusqu’à 6 heures en mode MP3. Une recharge complète prend environ 90 minutes.




Thule Compression Packing Cubes — Organiseur de voyage à compression
Un organiseur de voyage dont le zip de compression chasse l’air entre les vêtements pour réduire leur encombrement. Ce petit format en nylon ripstop semi-transparent accueille notamment sous-vêtements, chaussettes et T-shirts : de quoi donner une adresse fixe à ce qui finit habituellement au fond de la valise.
Note éditoriale
4 / 5
En bref
Verdict en une phrase
Un organiseur à compression convaincant pour regrouper les petits vêtements et limiter leur volume, sans alléger pour autant le contenu de la valise.
Idéal pour
Les voyageurs qui veulent regrouper sous-vêtements, chaussettes et T-shirts dans un bagage cabine, puis retrouver leur contenu sans défaire toute la valise.
À éviter si
Votre priorité est de réduire le poids du bagage, ou vous cherchez surtout à ranger de grandes pièces plutôt que de petits vêtements.
Le tableau complet
Une valise bien fermée n’est pas forcément une valise bien rangée. Il suffit de chercher une paire de chaussettes pour que les piles soigneusement préparées deviennent un petit chantier textile. Le Thule Compression Packing Cube, ici dans son petit format, répond à ce problème précis : regrouper les vêtements qui se dispersent facilement, puis réduire la place qu’ils occupent.
Son intérêt principal tient au zip de compression, qui chasse l’excès d’air entre les vêtements. Ce n’est donc pas seulement une pochette destinée à tracer des frontières dans la valise. Une fois remplie, elle permet aussi de resserrer le paquet. Pour des sous-vêtements, des chaussettes et des T-shirts — les usages prévus par Thule — cette double fonction a du sens : on prépare un ensemble identifiable plutôt qu’une collection de pièces glissées là où il restait un trou.
Il faut néanmoins distinguer encombrement et poids. La compression ne retire aucun vêtement et le cube ajoute lui-même 80 g au chargement. Si votre difficulté se joue sur la balance plutôt qu’au moment de fermer la valise, ce n’est pas le bon remède. Faire entrer davantage d’affaires reste une victoire assez relative lorsqu’il faut ensuite les porter.
Le petit modèle mesure 26 × 18 × 11 cm déployé, contre 25 × 18 × 3 cm comprimé. Ces cotes décrivent ses deux configurations, pas une promesse de ramener n’importe quelle pile de linge à trois centimètres d’épaisseur. Thule recommande de rouler les vêtements pour économiser l’espace et limiter les plis. Le geste convient bien à ce format : mieux vaut lui confier de petites pièces qu’attendre de lui qu’il réorganise à lui seul toute une garde-robe.
Le tissu semi-transparent est un choix particulièrement pertinent. On peut distinguer le contenu sans ouvrir chaque pochette, tout en gardant une certaine discrétion. À destination, cela permet de chercher le bon compartiment plutôt que de procéder à une fouille complète. La poignée en sangle sert à saisir le cube et permet aussi de le suspendre : un détail utile lorsque les surfaces disponibles dans la chambre sont déjà occupées.
La construction associe du nylon ripstop 100D approuvé bluesign®, décrit comme déperlant par Thule, et des fermetures YKK. Ces caractéristiques accompagnent bien un accessoire appelé à être manipulé régulièrement, sans constituer à elles seules une garantie de longévité.
Notre choix se porte surtout sur la logique du produit : il organise le contenu sans imposer un système de bagagerie particulier. Thule annonce une compatibilité du petit cube avec les bagages de toutes tailles et marques. Pour qui voyage avec beaucoup de petites pièces, c’est un complément convaincant. Pour qui range déjà peu et retrouve tout immédiatement, il risque surtout d’ajouter une fermeture à ouvrir.
Ce qui séduit
- Le zip de compression réduit l’air entre les vêtements : le cube organise le linge et limite aussi son encombrement.
- Le tissu semi-transparent permet de repérer le contenu sans exposer complètement ses affaires.
Le détail malin
- Petit format adapté aux sous-vêtements, chaussettes et T-shirts.
- Poignée en sangle pour saisir ou suspendre l’organiseur.
- Nylon ripstop 100D approuvé bluesign® et fermetures YKK.
À savoir
- La compression ne réduit pas le poids des affaires ; chaque petit cube ajoute 80 g au bagage.
Questions d’acheteurs auxquelles nous répondons
Quelles sont les dimensions du petit Thule Compression Packing Cube ?
Le petit modèle mesure 26 × 18 × 11 cm déployé et 25 × 18 × 3 cm comprimé, en longueur × largeur × hauteur. Son poids est de 80 g.
Combien de petits cubes peut-on mettre dans un bagage cabine ?
Selon Thule, la plupart des bagages cabine peuvent accueillir quatre petits cubes, ou deux petits cubes et un cube moyen. La disposition dépend toutefois du volume et de l’aménagement du bagage.
Quels vêtements ranger dans le petit modèle ?
Thule destine le petit modèle aux sous-vêtements, aux chaussettes et aux T-shirts. La marque recommande de rouler les vêtements pour gagner de la place et limiter les plis.
Peut-on voir le contenu sans ouvrir l’organiseur ?
Oui, le tissu semi-transparent permet de distinguer le contenu tout en conservant une certaine discrétion.




YAMASAN KYOTO UJI Sauce soja à double fermentation de plus de 1 000 jours
Une sauce soja dont la seconde fermentation emploie du koikuchi déjà fermenté à la place du sel et de l’eau. YAMASAN annonce plus de 1 000 jours de fermentation naturelle et lente, sans additifs. Une approche qui donne au petit ramequin à côté des sushis un sujet de conversation autre que le wasabi.
Note éditoriale
4 / 5
En bref
Verdict en une phrase
Une sauce soja à double fermentation à privilégier comme condiment de dégustation, notamment pour les sushis et sashimis, mais qui ne convient pas aux personnes devant éviter le blé ou le soja.
Idéal pour
Les amateurs de sushis et de sashimis qui souhaitent explorer une sauce soja à double fermentation et accordent de l’importance à une fabrication sans additifs.
À éviter si
Vous devez exclure le blé ou le soja de votre alimentation : le koikuchi utilisé repose sur ces deux ingrédients.
Le tableau complet
On peut choisir sa sauce soja comme on choisit le sel : elle manque, on en reprend. Cette YAMASAN KYOTO UJI s’adresse plutôt à ceux qui commencent à regarder ce qu’ils versent dans le ramequin. Son intérêt tient à une différence de fabrication précise : une seconde fermentation qui utilise du koikuchi déjà fermenté à la place du sel et de l’eau. Le mot « double » a donc ici un travail à faire, pas seulement une étiquette à embellir.
Ce procédé est la raison de s’y intéresser. On repart d’une sauce soja naturellement fermentée pour engager une nouvelle fermentation, au lieu de s’en tenir à une seule étape. Le fabricant annonce en outre plus de 1 000 jours de fermentation naturelle et lente. Ce temps long ne constitue pas, à lui seul, une note de dégustation : il ne dit ni la salinité perçue ni l’équilibre aromatique. Il donne en revanche à cette bouteille une identité de fabrication suffisamment nette pour justifier un choix délibéré.
L’usage recommandé par YAMASAN — sushis et sashimis — paraît le plus judicieux pour l’aborder. Notre conseil serait de lui réserver d’abord ce rôle de condiment à table. Lorsque la sauce reste un élément distinct du repas, on peut décider de la quantité et de la place qu’on souhaite lui donner. Nul besoin de transformer chaque morceau de poisson en épreuve d’immersion.
La fabrication annoncée sans additifs et l’emploi de soja et de blé sans OGM intéresseront aussi les acheteurs attentifs à ces critères. Cela ne rend toutefois pas la sauce universelle : la présence de blé et de soja l’écarte de certaines alimentations. « Sans additifs » n’est pas un passeport alimentaire valable pour tout le monde.
Nous la retiendrions donc pour explorer un procédé particulier, surtout si les sushis ou sashimis reviennent régulièrement à votre table. Son argument n’est pas de devenir automatiquement la sauce de tous les plats, mais de donner une raison de choisir celle-ci au moment où le condiment compte vraiment.
Ce qui séduit
- Une seconde fermentation à partir de koikuchi déjà fermenté : une différence de fabrication concrète pour explorer une autre approche de la sauce soja.
Le détail malin
- Un usage clairement indiqué avec les sushis et les sashimis, facile à intégrer à un repas sans recette particulière.
- Fabrication annoncée sans additifs, avec du soja et du blé sans OGM.
Le verdict
- La présence de blé et de soja exclut cette sauce pour les personnes qui doivent éviter ces ingrédients, notamment dans une alimentation sans gluten.
Questions d’acheteurs auxquelles nous répondons
Que signifie la double fermentation de cette sauce soja ?
Une sauce soja koikuchi naturellement fermentée remplace le sel et l’eau lors d’une seconde fermentation. Il s’agit donc de réemployer une sauce déjà fermentée comme base de fabrication.
Avec quels plats utiliser cette sauce soja ?
Le fabricant la recommande pour les sushis et les sashimis. C’est un usage pertinent pour lui laisser une place identifiable dans la dégustation, plutôt que de la fondre dans une préparation aux nombreux assaisonnements.
Cette sauce soja est-elle sans additifs ?
Oui, le fabricant indique qu’elle est fabriquée sans additifs. Il précise également que le soja et le blé utilisés sont sans OGM.
Cette sauce soja convient-elle à une alimentation sans gluten ?
Non : le koikuchi utilisé contient du blé. Ce n’est donc pas une option à choisir pour une alimentation sans gluten.




Nix Mini 3 Capteur de couleur
Le Nix Mini 3 est un colorimètre portable qui relève la couleur d’une surface et s’utilise avec l’application Nix Toolkit pour rechercher des correspondances de peinture ou obtenir une valeur HEX. Une réponse assez technique à cette question très domestique : « C’est quel blanc, exactement ? »
Note éditoriale
4 / 5
En bref
Verdict en une phrase
Un capteur de couleur convaincant pour partir d’une surface réelle plutôt que d’un souvenir approximatif, à condition de travailler sur des supports adaptés et d’accepter le passage par une application.
Idéal pour
Les amateurs de décoration, bricoleurs et créatifs qui veulent relever régulièrement des couleurs sur des surfaces unies, opaques et planes.
À éviter si
Vous cherchez surtout à identifier des couleurs sur du tissu, des motifs ou des surfaces très brillantes, ou vous voulez un appareil utilisable sans téléphone.
Le tableau complet
Le problème avec une couleur de mur, c’est qu’elle paraît parfaitement identifiable jusqu’au moment de devoir la décrire. « Un blanc un peu chaud » réduit assez peu le champ des possibilités. Le Nix Mini 3 propose de remplacer cette négociation avec la mémoire par une mesure : on pose le capteur sur la surface, puis l’application Nix Toolkit permet de rechercher une correspondance de peinture ou d’obtenir une valeur numérique, notamment HEX.
Voilà son véritable intérêt : partir de ce qui existe déjà. Pour coordonner une pièce autour d’un élément peint, retrouver une piste de teinte ou prolonger une palette dans un projet numérique, ce colorimètre à trois canaux fournit un point de départ concret. Il ne choisira pas votre décoration à votre place, ce qui reste préférable pour tout le monde. Il rend simplement la discussion sur la couleur moins dépendante d’un adjectif.
La recherche de peinture s’appuie sur un catalogue annoncé par le fabricant à plus de 200 000 teintes de marques. Ce chiffre ne signifie toutefois pas que toutes les références seront accessibles en France : les bibliothèques dépendent du pays sélectionné, et certains systèmes de couleurs premium nécessitent un abonnement. L’intérêt est donc de chercher des correspondances dans les gammes proposées, pas de considérer le capteur comme une machine capable de révéler à coup sûr la référence du pot d’origine. Une teinte mesurée et l’identité d’une peinture sont deux choses différentes.
Le support compte tout autant que l’appareil. Nix recommande des surfaces unies, opaques et planes, avec le capteur fermement posé à plat. Une texture, un motif, une brillance extrême ou un matériau souple peuvent réduire la précision. Sur un pan peint adapté, la méthode a du sens. Sur un tissu à relief, elle devient nettement moins pertinente. C’est la principale frontière à comprendre avant de lui confier tous les objets de la maison.
Le Mini 3 n’est pas non plus un instrument autonome : il nécessite Nix Toolkit et une liaison Bluetooth 4.0, et son guide demande d’activer les services de localisation. Cette dépendance conviendra à qui veut exploiter les résultats sur téléphone ; elle agacera celui qui imaginait simplement lire une valeur sur l’appareil. Le téléphone fait partie de l’outil, pas seulement de sa configuration initiale.
L’entretien reste celui d’un instrument de mesure : une lentille propre, un essuyage doux au chiffon microfibre sec et quelques précautions de rangement. La tuile Diagnostics Tile fournie sert aux contrôles périodiques via l’application. La recharge USB-C prend environ trois heures selon le guide, et Nix conseille de recharger l’appareil chaque mois lorsqu’il reste inutilisé. Même au repos, ce petit spécialiste apprécie donc qu’on pense à lui.
Nous le retenons pour les personnes qui ont régulièrement une couleur réelle à traduire en référence exploitable. Pour elles, sa spécialisation est précisément son attrait. Pour choisir une seule fois entre trois beiges sur un nuancier, il risque surtout d’ajouter un appareil à une hésitation qui n’en demandait pas tant.
Ce qui séduit
- Relie une couleur physique à des correspondances de peinture et à une valeur HEX : utile pour faire dialoguer décoration et création numérique.
Le détail malin
- La tuile Diagnostics Tile fournie permet des contrôles périodiques du capteur dans l’application.
- Recharge USB-C et résistance aux éclaboussures IPX4, sans être étanche.
À savoir
- Utilisation dépendante de Nix Toolkit, du Bluetooth et de l’activation des services de localisation demandée par le guide.
- Bibliothèques variables selon le pays et abonnement nécessaire pour certains systèmes de couleurs premium.
Le verdict
- Textures, motifs, surfaces souples ou très brillantes peuvent réduire la précision : ce n’est pas un lecteur universel pour tous les matériaux.
Questions d’acheteurs auxquelles nous répondons
Le Nix Mini 3 fonctionne-t-il sans application ?
Non, il nécessite l’application Nix Toolkit et une connexion sans fil Bluetooth 4.0. Le guide de configuration demande également d’activer les services de localisation.
Sur quelles surfaces utiliser le Nix Mini 3 ?
Les meilleurs résultats sont attendus sur des surfaces unies, opaques et planes, en posant fermement le capteur à plat. Les textures, motifs, finitions très brillantes et surfaces souples peuvent réduire la précision.
Toutes les bibliothèques de couleurs sont-elles incluses ?
Non, les systèmes de couleurs premium nécessitent un abonnement. Le fabricant annonce plus de 200 000 teintes de peinture de marques, mais les marques et bibliothèques accessibles peuvent varier selon le pays sélectionné.
Comment se recharge le Nix Mini 3 ?
Le Mini 3 se recharge par USB-C, avec une durée estimée à environ trois heures pour une charge complète sur un chargeur USB standard. Le fabricant conseille une recharge mensuelle lorsqu’il n’est pas utilisé.
